Bien souvent lorsque vous réalisez des pâtisseries il vous reste des blancs d'oeufs , deux solutions se présentent :
en faire immédiatement des Meringues ou congeler les blancs en notant le nombre de blancs sur les boites,
sachez qu'un blanc* pèse environ 35/40 grammes
Donc pour réaliser cette recette de meringue fourrée chantilly/marmelade de gingérine (recette à venir) il faut réaliser la meringue
Attention celles ci sont dorer car je le voulais ainsi et bien croustillantes, donc cuisson un peu plus rapide qui donnera une structure alvéolée

La bases de la meringue :
- 4 blancs d'oeufs soit 130 grammes
- 160g de sucre glace
- 1/2 sachet de sucre vanillé
Un robot ou un bon fouet à blanc manuel avec un bon bras qui va au bout
Réalisation :
- Ensuite il suffit de battre les blancs à l’aide du robot (puissance maxi, et peut être des éclaboussure jusqu'au plafond) et son gros fouet à fil bien sûr, une fois devenus mousseux ajouter la moitié du sucre et le sucre vanille sans arrêter le robot ,sauf panne de la centrale EDF nucléaire
- Ajouter ensuite le reste de sucre et continuer à battre pour obtenir un blanc en neige bien serré et brillant comme le sunshine in the sky, pitin il faut que j'arrête les pétard
- Prendre une poche à douille chez votre voisine préférée et lui rendre sale évidemment
- Faire des petits ZigZigou sur une feuille de cuisson
La Cuisson :
En principe les ratages se passent à cette étape car on cuit toujours trop chaud, ensuite ayez patience cela cuit ou plutôt se dessèche assez lentement
Mettre le four à 80/90°
Glissez votre plaque de meringues
Fermez votre four, en aucun cas vos meringues doivent prendre couleur et bien rester blanches , sauf si bous les avez colorées avec des choses innommables
Laissez cuire 1 heures environ, si ça colore , ouvrez et sorter (la cata)
Autrement baissez votre four à 70° et laissez "sécher" 1 h30 , puis éteindre le four et laissez vos meringue jusqu'à refroidissement complet du four, voilaEnsuite , et bé faites en l'utilisation que vous voulez, pour moi voir plus haut
Citation pour René l'Anchois et son jardin épuisant
Mais le meilleur arrosage pour la terre, c'est d'abord la sueur de l'homme, elle vient loin devant toutes les pluies et tous les fleuves du monde.
Bernard Moitessier (1925-1994)