Il est pas beau le titre , c'est le genre de titre que les restaurants affectionnent particulièrement, mais ce genre de
truc ronflant je déteste.
- Un après midi orageux très menaçant
- des tomates coeur de boeuf bien charnues à peaux fine (il y a moins de graines, mais j'en avais qu'une, snif)
- de la moutarde de Dijon fabriquée en Chine
- 300 grammes de farine T55
- un peu d'eau tiède, tiédie en RPC
- 2 pincées de sel
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1/2 sachet de levure de boulanger (paillettes sèches actives )
- des fleurs de marjolaine et du thym sec
- de la chapelure
- un peu d'ail sec concassé ( je vous expliquerais dans un autre article)
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Faites votre pâte en délayant, la farine avec le sel , l'eau tiède, la levure sèche et la cuillère d'huile d'olive, pétrir 10 minutes
Aplatissez un peu le pâton et y mélanger les fleurs de marjolaine (l'origan est similaire) séchées
Dans un moule en tôle muni d'un papier sulfurisé déposez votre pâte mise en forme, puis la faire lever 20 minutes dans un endroit tiède
Coupez les tomates en rondelles et enlevez les pépins
Sortez votre pâtes levée et étalez un couche de moutarde de Dijon jaune (la bleu c'est pour les schtroumps) (environ 6 cuillères à café bien pleines), oui je sais la photo n'est pas terrible ! my Sony détestable
Couvrez avec vos rondelles de tomates
PRECHAUFFEZ votre four à 250°
Saupoudrez de thym sec, de sel et trois pincées d'ail semoule
Puis la chapelure arrosée d'un trait d'huile d'olive
Cuire à mi hauteur à 250° pendant 5 / 7 minutes, puis 15 bonnes minutes à 200°
En voyant la dernière image cela doit vous rappelez quelques chose bien plus simple et meilleur
"Les tomates à la provençales" bien entendu, dans la recette il manque juste le persil , la moutarde est en plus ainsi que la pâte à pain,. Alors au lieu de vous cassez la tête , faites directement des tomates à la provençale, c'est plus simple et meilleur, bien cuites sur une plaque, bien caramélisées, hummm!
*Moralité : il faut toujours lire les recettes en commençant par
la fin
L'amour peut se mendier, se donner, se ramasser dans la rue, mais il ne se vole pas!
Hermann Hesse (1877-1962)