Avant j'étais petit, puis je suis devenu grand et fort, maintenant au crépuscule de ma vie je n'ai presque plus de mordant, mon propriétaire me garde par affection. Je suis mieux avec lui qu'à la maison de retraite Opinel. Il se sert encore de moi en privé juste pour me faire plaisir et partager son frugal petit déjeuner. Il faut dire que je ne n'ai pas trop ma place à table à midi, je me tiens trop mal. Par contre il me montre à ses copains lors de leurs petits déjeuners pantagruéliques, pour leur dire : ça c'était du couteau dans le temps, alors je fais de mon mieux pour ne pas lui faire honte Voici un petit Pradel et deux Opinels dont un sans âge, canifs rustiques bon marché que tout les hommes des champs avaient et ont encore dans leur poche . Pas de vendetta dans tout ça, juste de l'utile
Il parait qu'on a plus le droit d'avoir un canif dans la poche .Ils appréciaent surtout le prix et la qualité de l'acier qui durait longtemps, maintenant on en fait plus grand chose
Coucou PatrickBien émouvante ton histoire des trois canifs, il faut que je t’avoue j’ai toujours aimer avoir un canif malheureusement soit je l’oublie soit je le perds.Les anciens attachaient beaucoup d’importance à la sobriété et la qualité de l’acier de la marque Opinel. <br />
Bises Dèdé
coucou sylvie,je ne savait même pas qu'on avait plus droit à un canif, bigre j'en ai un dans la poche à la campagne quelque fois.tu m'inquiètes là.gros bisouxx
Bonjour patrickTrés bientonarticle,j'ais connus ces trois cannifs qui ne quittaient pas la poche de mes anciens et désormais c'est interdis d'en avoir sur soiGrosbisousBone journéeSylvie