I’m alive “siou a l’oustaou » (récit dédié à la dame d’en haut qui voudrait être en bas)
Et bien sur à toutes et tous mes lecteurs habituels
Il arrive toujours un moment où il faut, si on le peut encore, choisir entre l'argent qu'on gagne et le temps qu'on perd à
le gagner. Le temps, c'est tout sauf de l'argent.
Gilbert Cesbron (1913-1979)
Comme vous le ne le savez pas tous, je suis allé faire un petit tour aux urgences de mon très cher « Hospital of death ». Faut dire que je ne vais pas volontiers à l’hosto (que les maso lèvent la main,….ceux qui ne se sont pas fait amputer du membre par erreur), mais bon j’avais trop mal au bide, et ne me dites pas que se sont les excès des réveillons de crise car mes réveillons se sont résumés à –jambon blanc coquillettes-
Bref me tordant de douleurs j’au fait appel à une ambulance PRIVEE pour me faire soigner du moins soulager les douleurs
Déjà à ce stade il y avait embrouille car le conducteur de la camionnette blanche voulait me mener au CH Draguignan (où je suis fait déjà infecté par macro nosocominable), j’hallucine l’info ne circule pas au téléphone, surtout depuis que steeve job est mort, imaginez vous Obama se levant disant : ce matin on va détruire la chine pour effacer notre dette, oups pardon mille exquiouses, le Luxembourg.
En principe je monte dans les ambulances rouges et non blanches, et en tant que chef de bord, alors comme passager ce n’est pas le top. Oh putain cet encu….. de conducteur de m… a dû faire exprès de passer dans tous les trous de la minables routes qui relient Coti à Brignolos
En plus il avait mis son foutu klaxon « té foutu-té foutu-té foutu »
Entre deux râles de douleurs je suis arrivé à dire :
- si tu ralenti pas je te vomis 1m3 dans ta camionnette de merde
Quelques injectives plus loin on est arrivé enfin aux urgences du CH
Punaise, il y avait la queue dehors en plein Mistral tempétueux, les pauvres gens qui croyaient trouver leur salut allaient certainement mourir d’une pneumo ou du cathare tubaire double
Bon je vais faire cours ou alors il me faudra une semaine pour écrire en petit nègre mes aventures de courtes durées dans cet Hôpital
Les ambulanciers, vite fait, m’on balancé dur un simili brancard des urgences, ça ressemble à planche à fakir sans les clous , dans le couloir de tri, ou plutôt de la mort
Je vous explique, d’abord le décor,
Il y avait le décor de noël encore présent dans ce couloir, mais les rennes et le PERE noël devaient être certainement morts, seuls les simili flocons de neige en PIP recyclé avaient résisté au brassage incessant des microbes présent par millions
-Résisté à quoi hein, le pauvre père noël ? Au fait vous ne savez pas mais Douillet viens d'obtenir la
place de père nowel remplaçant vu sont aptitude à charrier des pièces jaunes lourdes en Suisse
Ben pour tout vous dire ce couloir où sont rangés pèle mêle les chariots vides et pleins , est truffé de courant d’air, et macrobes, voui j’ai vu un incessant ballet se staphyllos gros comme des pop corn, des salmonelles grosses comme de crêpes ; et des restes d’huîtres verdâtres au sol à moins que cela fut des crachats
Ba, voui j’exagère, mais n’empêche que j’étais réellement « stocké » devant les wc et que chaque personne qui utilisaient ces dites toilettes (ils avaient du courage) déplaçaient mon chariot à mOâ, et me renvoyaient une bouffée d’air délétère en retour, et la je suis pas méchant en disant délétère
A force de me plaindre, « en français pas en provençal » quelques fagots bien gros de minutes/heures je fut admis dans un box (boite pour les fransozen)
En tout cas mieux vaut pas parler provençal car la ,ils vous envoient direct au mouroir de la gériatrie
Je vous passe les détails sordides, des râles d’agonisants près des box de la « pédiatrie », la, le parle sérieusement, c’est scandaleux, de plus on entends tous les commentaires des « soignants »
Je vais vous laisser mariner un jour pour la suite du récit, car l’interrogatoire dans le « box »
n’est pas piqué des vers, la suite non plus VDM
La suite demain peut être